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Les droits de l’homme nationaux, comme ceux de 1789 vont dorénavant s’ouvrir à la dimension de l’universalité. Les droits de l’homme s’élargissent pour prendre la forme supranationale d’un devoir d’ingérence. Ils ont été conçus pour protéger un peuple contre les excès d’autorité de ses gouvernants. Les droits de l’homme nient toutes différences entre les humains et quelques soit leurs origines et leurs nations. Chaque personne peut migrer où il le souhaite en totale liberté en état soumis aux mêmes droits protecteurs. Les droits de l’homme ont comme projet universel de salut, une promesse de règne du bien sur la terre. Par la Charte des Nations unies toutes les nations réaffirment la « foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine ». La loi naturelle répond à l’exigence de fonder en raison les droits de l’homme. Les droits issus de loi naturelle ne sont pas figés, ils sont évolutifs et doivent s’adapter aux évolutions de la société. Pour cela il faut sortir les lois de leur contexte initial pour pouvoir progresser entre tradition et modernité. Les droits issus de loi naturelle doit chercher l’épanouissement de l’Homme. Autrement dit, un acte serait moralement bon quand il est conforme à la nature rationnelle de l’homme, et donc concourt à son développement ou à son épanouissement authentique. L’être humain est appelé à diriger et à régler sa vie et ses actes, en particulier, à user et disposer de son propre corps. Ainsi, l’homme « devient ce qu’il est » en agissant en conformité avec sa nature.  Le but est la reconnaissance de la dignité inhérente à tous les membres de la famille humaine et de leurs droits égaux et inaliénables constitue le fondement de la liberté, de la justice et de la paix dans le monde. Il est essentiel d'encourager le développement de relations amicales entre nations. La méconnaissance et le mépris des droits de l'homme ont conduit à des actes de barbarie qui révoltent la conscience de l'humanité et que l'avènement d'un monde où les êtres humains seront libres de parler et de croire, libérés de la terreur et de la misère, a été proclamé comme la plus haute aspiration de l'homme. Les peuples des Nations Unies doivent avoir la foi dans les droits fondamentaux de l'homme, dans la dignité et la valeur de la personne humaine, dans l'égalité des droits des hommes et des femmes, et favoriser le progrès social et à instaurer de meilleures conditions de vie dans une liberté plus grande. C’est un idéal commun à atteindre par tous les peuples et toutes les nations à atteindre par l'enseignement et l'éducation.

Les droits de l’homme sont évidement un progrès mais lorsqu’ils sont idolâtrés par les nations, celles-ci s’autodétruisent. Par exemple les droits de l’Homme permettent la conquête silencieuse de l’islam de l’occident et sont devenus une machine de guerre contre les nations. Aujourd’hui transformés en une religion séculière de nature millénariste obsédée par la non-discrimination, les droits de l’homme exposent chaque peuple européen à voir des membres d’un autre peuple s’installer massivement chez lui et mettre à profit ces droits pour travailler à le détruire, pour faire prévaloir leur mode de vie et leurs valeurs, au détriment de ceux du pays d’accueil. Cette religion des droits de l’homme nous livre sans défense à la flagellation d’une immigration dont le déferlement est présenté comme le règne du bien sur la terre et nous soumet tous au déracinement. La religion des droits de l’homme prolonge la religion séculière communiste dans sa détestation obsessionnelle des sociétés occidentales, de ce qui reste encore de leur ordre social, de ce qui demeure de culture et de savoir- vivre dans leurs classes supérieures et moyennes ainsi que de bon sens dans leurs classes populaires, de ce qu’elles ont conservé d’opulence ou du moins d’aisance matérielle, de ce qui subsiste encore dans ces pays d’attachement à leur histoire, à leurs traditions, à leur passé, à leur roman national. C’est le dogme du « tous pareils », l’obligation de voir dans l’autre rigoureusement le même que soi. La religion des droits de l’homme est un redoutable endoctrinement et une très efficace police de la pensée qui relèvent d’un totalitarisme feutré, mais bien réel et paralysent les capacités de résistance des sociétés européennes au nom de l’amour. Le programme de la haine de soi et de son pays est aujourd’hui devenu la pensée officielle, imposée par le politiquement correct de la religion des droits de l’homme. Les Européens ne se sentent plus le droit de s’estimer ni de s’aimer du fait du déracinement. La question de l’identité est interdite aux Européens par le despotisme antiraciste, lequel est un des visages de la religion des droits de l’homme. Depuis les années 70, avec l’intrusion de la notion de droits fondamentaux en France, celle-ci a été transformée sournoisement en camp de rééducation afin de sanctifier autoritairement les rapports entre particuliers sur la base d’un amour obligatoire de l’autre dont les manquements sont sanctionnés par les tribunaux.

La religion des droits de l’Homme est née du retrait du divin au profit de la raison afin d’unir les peuples quelque soit leur religion, les droits de l’homme sont la religion de l’humanité basée sur la loi naturelle et est le cheminement de l’humanité entière vers une ère radieuse de bonheur éperdu. Dans l’Article 1er des droits de l’homme « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité. » « Liberté, égalité, fraternité » représentent respectivement les trois Fêtes de Pèlerinage du judaïsme sans Dieu avec Pessa’h (libération de l’Egypte : liberté), Chavouot (Réception de la Loi par Moïse : égalité devant la loi) et Souccot (fête des tentes : fraternité).  Ces 3 valeurs présentent dans le premier article et représentent les qui vont permettre l’élévation spirituelle dans l’arbre de la connaissance de la kabbale au travers de trois piliers en forme de vav (6) en hébreux. Les kabbalistes dont Maïmonide disent que Pourim sera la seule fête observée aux temps messianiques (lorsque les 3 piliers de l’arbre de la connaissance se rejoignent en la Séphira "Tiphereth" 666), alors même que les autres fêtes disparaîtront.

Pourim est une fête juive d’origine biblique et d’institution rabbinique, qui commémore les événements relatés dans le Livre d’Esther : la délivrance miraculeuse d’un massacre de grande ampleur, planifié à leur encontre par Haman dans l’Empire perse sous le règne d’Assuérus (Xerxès Ier). Dans le texte hébraïque du texte massorétique et celui-ci ne cite jamais le nom de YHWH contrairement au texte de la Septante. Pourim est la fête de l’Homme et qui est son propre messie pour l’union du monde qui devra éveiller les consciences sans l'aide de Dieu contre les oppressions politiques et religieuses par la démocratie. Le monde ne change pas par la passivité mais par les actes. Le nom hébreu d’Esther est proche de STR qui signifie « se cacher ». Dieu se cache dans Esther et reçoit une lettre supplémentaire : un hé qui symbolise le Nom divin à l’image d’Abram qui est devenu Abraham  « Ton nom de s'énoncera plus, désormais, Abram : ton nom sera Abraham, car je te fais le père d'une multitude de nations" (Gen. 17 :5). » Esther devient donc Hesther qui veut dire en Hébreux « étoile ». En hébreu, la guématrie d’Esther est  661, et en plaçant devant « he » dont la valeur est 5, on obtient 666 pour « Hester ». Esther de la bible massorétique ou la déesse Babylonienne Isthar est bien la bête de l’Apocalypse de Saint Jean, c'est-à-dire l’Homme Dieu se libérant par lui-même.

 

Source : « Les droits de l'homme contre le peuple » de Harouel Jean-Louis

Source « Loi naturelle et post-humanisme » de Baptiste Zeke, Jean

Source : « Droits de l'homme : En réponse à l'attaque de M. Burke sur la Révolution Française » de Thomas Paine

Source : https://www.un.org/fr/universal-declaration-human-rights/

Source : « Le Code d'Esther » de BENYAMIN Bernard  et PEREZ Yohan

Source : « Pourim »  de Stener Christophe

Source : « Symboles de la science sacrée » de Renée Guénon

Tag(s) : #Gnose
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