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Alléluia dans le ciel

 

 

Cantique NT 12 = Ap 19, 1-2.5-7 19 1

 

Après cela, j’entendis comme la voix forte d’une foule immense dans le ciel, qui proclamait : « Alléluia ! Le salut, la gloire, la puissance à notre Dieu. Ils sont vrais, ils sont justes, ses jugements. Il a jugé la grande prostituée qui corrompait la terre par sa prostitution ; il a réclamé justice du sang de ses serviteurs, qu’elle a versé de sa main. » Et la foule reprit : « Alléluia ! La fumée de l’incendie s’élève pour les siècles des siècles. » Les vingt-quatre Anciens et les quatre Vivants se prosternèrent et adorèrent Dieu qui siège sur le trône ; ils proclamaient : « Amen ! Alléluia ! » Et du Trône sortit une voix qui disait : « Louez notre Dieu, vous tous qui le servez, vous tous qui le craignez, les petits et les grands. » Alors j’entendis comme la voix d’une foule immense, comme la voix des grandes eaux, ou celle de violents coups de tonnerre. Elle proclamait : « Alléluia ! Il règne, le Seigneur notre Dieu, le Souverain de l’univers. Soyons dans la joie, exultons, et rendons gloire à Dieu ! Car elles sont venues, les Noces de l’Agneau, et pour lui son épouse a revêtu sa parure. Un vêtement de lin fin lui a été donné, splendide et pur. » Car le lin, ce sont les actions justes des saints.

 

« Alleluia ! » est une acclamation d’origine hébraïque qui signifie « Louez Yahvé » ou « Louez Jéhovah ». Les créatures spirituelles du ciel dont la voix est comme une foule immense glorifient Dieu avec joie en disant « Alleluia! » et célèbrent son salut, sa gloire et sa puissance.

La fumée est souvent associée à la destruction des ennemis de Dieu comme après la destruction de Sodome et de Gomorrhe où une fumée épaisse montait de la plaine. Dieu pardonne à ceux qui se repentent, mais ces hommes là ne se sont pas repentis en leur âme et conscience. La fumée de Babylone la grande s’élève sans fin pour les siècles des siècles suite à a justice de Dieu.

Les 24 anciens représentent les 12 tribus d’Israël et les 12 apôtres, et les « quatre vivants » représentent les quatre animaux ailés qui tirent le char de la vision d'Ézéchiel (Ez 1 ; 1-14) et les quatre évangélistes. Les fidèles de l’ancienne et la nouvelle alliance se prosternèrent devant Dieu siégeant sur son trône pour lui rendre gloire pour sa justice. La voie qui sortit du trône ne peut pas être celle de Dieu car il est dit « louez notre Dieu » mais des 24 anciens qui sont assis sur des trônes autour du trône de Dieu, conformément à la promesse du Seigneur Jésus dans Apocalypse chapitre 3 verset 21 : « Celui qui vaincra, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône, comme moi j’ai vaincu et me suis assis avec mon Père sur son trône. » Les 24 anciens disent à tous ce qui craignent Dieu de le louer, mais il ne s’agit pas de « crainte » liée à la peur et à l’angoisse mais de lui déplaire. A nouveau, la voix comme celle d’une foule immense se fait entendre, celle des grandes eaux qui symbolisent les peuples, les foules, les nations et les gens aux langues innombrables que la prostituée a attirés vers elle, qu'elle a souillés de ses impuretés et qu'elle subjugue par sa séduction. C'est un chœur immense aux voix multiples et aux choristes innombrables en chantant eux aussi «Alléluia» en écho des vingt-quatre anciens et les quatre vivants et qui ressemble au grondement de forts coups de tonnerre. L’épouse, l’Eglise, la femme nourrie dans le désert est prête et elle est restée pure car elle est revêtue d'un lin fin, éclatant et pur. L'Eglise militante s'est préparée aussi longtemps qu'elle était au désert à rencontrer l'Agneau.

 

 

Cantique NT 12 Alléluia !

 

Le salut, la gloire, la puissance à notre Dieu.

(Alléluia !)

Ils sont vrais, ils sont justes, ses jugements.

(Alléluia !)

Louez notre Dieu, vous tous qui le servez,

(Alléluia !) vous tous qui le craignez, les petits et les grands.

(Alléluia !)

Il règne, le Seigneur notre Dieu, le Souverain de l’univers.

(Alléluia !)

Soyons dans la joie, exultons, et rendons gloire à Dieu !

(Alléluia !)

Car elles sont venues, les Noces de l’Agneau.

(Alléluia !)

Et pour lui son épouse a revêtu sa parure.

(Alléluia !)

 

La foule loue et rend gloire au Seigneur en chantant un cantique, elle a un fort sentiment religieux en prévision des noces de l’agneau.

 

Puis l’ange me dit : « Écris : Heureux les invités au repas des noces de l’Agneau ! » Il ajouta : « Ce sont les paroles véritables de Dieu. » Je me jetai à ses pieds pour me prosterner devant lui. Il me dit :

 « Non, ne fais pas cela ! Je suis un serviteur comme toi, comme tes frères qui portent le témoignage de Jésus. Prosterne-toi devant Dieu ! Car c’est le témoignage de Jésus qui inspire la prophétie. »  

 

 

L’Ange demande à Jean de lui d'écrire qu’heureux ceux qui sont appelés au festin des noces de l'Agneau car dans tout festin de noces il y a le marié, son épouse et les chrétiens sont invités (Matthieu 22:1-14). C'est une promesse pour les chrétiens vivant dans Babylone qu'ils seront un jour heureux et consolés. Jean est tellement bouleversé par ce qu'il voit et entend, qu’il tomba aux pieds de l’ange pour l'adorer. Son émotion a dû lui faire perdre un peu le contrôle sur lui-même au point d’idolâtrer un ange. Alors l'ange lui rappelle qu'il n'est qu'un serviteur de Dieu qui n'a pas droit à l'adoration « Non, ne fais pas cela ! Je suis un serviteur comme toi» et qu’il doit se prosterner uniquement devant Dieu.

 

 

Défaite des autres ennemis de Dieu (19,11 – 20)

 

1 Victoire du Cavalier sur la Bête et ses alliés.

 

Puis j’ai vu le ciel ouvert, et voici un cheval blanc : celui qui le monte s’appelle Fidèle et Vrai, il juge et fait la guerre avec justice. Ses yeux sont comme une flamme ardente, il a sur la tête plusieurs diadèmes, il porte un nom écrit que nul ne connaît, sauf lui-même. Le vêtement qui l’enveloppe est trempé de sang, et on lui donne ce nom : « le Verbe de Dieu ». Les armées du ciel le suivaient sur des chevaux blancs, elles étaient vêtues de lin fin, d’un blanc pur. De sa bouche sort un glaive acéré, pour en frapper les nations ; lui-même les conduira avec un sceptre de fer, lui-même foulera la cuve du vin de la fureur, la colère de Dieu, Souverain de l’univers ; sur son vêtement et sur sa cuisse, il porte un nom écrit : « Roi des rois et Seigneur des seigneurs ». Puis j’ai vu un ange debout dans le soleil ; il cria d’une voix forte à tous les oiseaux qui volent en plein ciel : « Venez, rassemblez-vous pour le grand repas de Dieu, pour manger la chair des rois, celle des chefs d’armée, celle des puissants, celle des chevaux et de ceux qui les montent, celle de tous les hommes, libres ou esclaves, des petits et des grands. »

Et j’ai vu la Bête, les rois de la terre, et leurs armées, rassemblés pour faire la guerre au cavalier et à son armée. La Bête fut capturée, et avec elle le faux prophète, lui qui, en produisant des signes devant elle, avait égaré ceux qui portent la marque de la Bête et se prosternent devant son image. Ils furent jetés vivants, tous les deux, dans l’étang de feu embrasé de soufre. Les autres furent tués par le glaive du cavalier, le glaive qui sort de sa bouche, et tous les oiseaux se rassasièrent de leurs chairs.

 

Une porte s'ouvre dans le ciel ce qui signifie de Dieu va agir sur la terre et il parut un cheval blanc et celui qui le montait s'appelle Fidèle et Vrai.

Voici à nouveau un cavalier blanc mais à la différence de celui d'Apocalypse 6:2, celui-ci est armé d’un glaive « le verbe de Dieu » qui rétablie la justice comme dans le livre d'Ezechiel et non d’un arc symbolisant le mensonge.

Dans sa lettre à l’église de Philadelphie, le cavalier se présente comme le Saint, le Vrai, celui qui a la clé de David (Ap 3 :7).

Le feu est généralement associé à la destruction ainsi qu’à la purification. Les yeux du cavalier voient avec un parfait discernement toutes les fautes de chacun, il va juger et purifier les âmes. Il porte des diadèmes montrant un signe de pouvoir mais par contre personne ne connait son nom à part lui même. Il ne peut s’agir de Jésus car tous les Chrétiens le connaissent, et il n’est pas logique que ce dernier cache son nom.

Il s’agit de enfant mâle de la Femme, le berger de toutes les nations, les conduisant avec un sceptre de fer qui fut enlevé jusqu’auprès de Dieu et de son Trône. Le cavalier montre qu’il combat dans les âmes pour la vérité. Le vêtement qui enveloppe le cavalier est trempé de sang, mais pas le sien mais celui de Jésus « le Verbe de Dieu ». Le cavalier est suivit de l’armée des 144000 saints qui représentent toute l’Eglise et qui sont aussi vêtus de lin de couleur blanc pur.

Le cavalier est purifié par le sang de Jésus car il est vêtu de lin blanc et il frappera les nations avec son glaive pour rétablir la justice de Dieu. Il possède un titre «Roi des rois et Seigneur des seigneurs » d’un empereur de Rome. Toutes les idées finissent par s’incarner sur terre, Charlemagne et Jeanne d’Arc incarnaient chacun l’Eglise de leur époque. Sur terre ce «Roi des rois et Seigneur des seigneurs » ne peux pas être un empereur cosmopolite « Babélien » comme tous les empires d’essence humaine, mais un Saint Pape où toutes les nations sont invitées à communier dans le Christ.

L’ange debout dans le soleil de la lumière divine crie d’une voix très forte à tous les oiseaux charognards qui volaient haut dans le ciel afin de les rassembler pour le grand festin de Dieu. Au menu de l'occasion de la «Bataille d'Harmaguédone», la chair des rois, la chair des chefs militaires, la chair des guerriers, la chair des chevaux et de leur cavalier et même la chair de tous les hommes, les grands et les petits.

Le commandant en chef des armées ennemies est l'Antéchrist, la bête de la mer et le faux-prophète la deuxième, la bête terre et ces armées représentent toutes les puissances idéologiques et politiques à la solde de Satan qui s'opposent à Dieu et à son règne. Ils furent tous les deux jetés vivants et emprisonnés dans l'étang ardent de feu et de soufre, ils ont été punis comme Sodome et Gomorrhe pour être purifiés dans la Géhenne. L’idée d’un empire mondial « Babélien » à été complètement détruite.

Il n'y a pas de combat, le Saint Pape a utilisé uniquement le glaive c'est-à-dire le « verbe de Dieu » pour vaincre, en effet le propre des mauvais principes est de s’autodétruire. Le glaive du cavalier à aussi tué tout l’armée ennemie, il n’y a pas eu d’enterrement, et ils ont été jeté en proie aux charognards. C'est le sort des maudits, des condamnés à mort, ils furent jugés selon leurs actes car ils ont rejetés et combattus Dieu en  leur âme et conscience et ils n’auront pas droit à la résurrection.

Tag(s) : #Sixième Vision
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